Affichage des articles dont le libellé est météo. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est météo. Afficher tous les articles

jeudi 13 septembre 2007

Ciel bleu.

« Sacré boudiou de soleil de merde ». « Mais qu’est-ce qui m’a fichu une si belle journée ». « Non mais t’as vu ce ciel bleu, c’est pas possible »...
C’est assez fou comme on arrive à s’indigner quand la pluie fait des claquettes et comme, a contrario, notre sens de la formule est pauvre pour s’extasier devant un ciel limpide et une belle journée de septembre.
Après avoir pesté tout l’été, veuillez s’il vous plait prendre cinq minutes de pose et vous régaler de cette poésie météorologique.



Il y a 10 ans
Samedi, 13 septembre 1997
Et on n’en parle plus.

Ca y est, c’est au Maroc, dans le cimetière européen de Rabat, que le Mobutu (maréchal) a été enterré dans l’indifférence (générale). Et c’est tant mieux.

NB: Mère Teresa, presque sanctifiée, mais surtout bien récupérée par le gouvernement indien, enterrée à Calcutta au même moment, aurait-elle pardonné toutes les horreurs commises par ce dictateur ex-zaïrois?

jeudi 28 juin 2007

Le feu aux fesses.

Selon une étude publiée ces jours-ci et dont on fait grand bruit sur les radios, les Grecs seraient premier au classement des pays dont les habitants font le plus l’amour. Les Français seraient neuvièmes mais derrière les Italiens.
Selon la météo des jours derniers, la pluie et le froid ont installés leurs tentes sur l’hexagone tandis que les incendies de forêts se multiplient en Grèce. Le pays d’Eros est touché par une canicule sans précédent.
De la à y voir un rapport ...
Il faudrait vraiment avoir les idées mal placées.






Il y a 10 ans.
Samedi, 28 juin 1997
Syndicat caca.

Je sais, c’est un peu puéril comme titre, mais de temps en temps ça fait du bien de se lâcher.. Parlez-en au rédacteur en chef du Midi-Libre, et vous verrez si sa rancoeur ne mérite pas cette injure de cours de récré. Depuis plus d’un an, tout le journal travaille à la réalisation d’une nouvelle formule. Une évolution voire même une révolution vitale pour l’avenir du titre. A l’heure pile du changement, le syndicat du livre s’arrête de bosser mettant ainsi presque à la poubelle un an de travail.
Cette semaine encore, à l’imprimerie de Saint-Ouen où sont imprimés le Parisien et L’ÉQUIPE, six rotativistes ont déchiré leurs cartes syndicales de la CGT pour s’inscrire à FO. Selon la CGT du livre l’équilibre de la représentativité était ainsi rompu. Il fallait donc immédiatement embaucher six rotativistes CGT pour compenser. Et puis quoi encore? La direction a refusé donc il n’y a pas eu de journaux imprimés. Si ces travailleurs du dimanche qui ne font même pas trente neuf heures par semaine et sont payés comme des nababs, s’amusent tous les jours à déchirer leurs cartes il n’y aura bientôt plus un seul journal dans les kiosques. Les radios et les télés s’en donneraient à coeur joie.
La liberté syndicale mal utilisée me file des boutons. Un jour peut-être ce livre sera acheté par un éditeur et il faudra l’imprimer. Me demandera-t-on de supprimer ces quelques lignes ou de les réécrire pour m’attirer la bienveillance d’un syndicat omnipotent?